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En travaillant avec les registres originaux pour construire cette base de données, des anomalies fréquente ont été trouvées dans l'épellation des noms de familles. Si instables étaient les normes d'épellation au dix-huitième siècle que, dans n'importe quelle entrée indiquée dans le registre, il peut y avoir différentes variations d'épellation dans le même nom de famille. Ces variations sont souvent évidentes entre la signature du prêtre et de celui de témoins (beaucoup de ces derniers étant analphabète). Noms de familles tels que Belliveau (Bellivaux, Bellevaux, Bellivo, etc.) Muise ( Muis, Mius, Myus, Muse, etc.) et Amirault (Amiraut, Amiro, Amiraux, Amireau, etc.) sont des exemples typiques.
De temps en temps dans les registres, et particulièrement dans les premières décennies on peut trouver les noms de personnes autochtones. Dans les registres l'épellation de mot moderne 'Mi'kmaq' était écrits de plusieurs manières. L'épellation 'Mikmak' a été choisi pour la base de données.
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In working with the original registers to construct this database, frequent discrepancies were found in the spellings of names. So unstable were spelling standards during the eighteenth century that within any given entry there may be two or more different variations of the same surname, most notably between the information recorded by the priest and the signatures provided by the witnesses (if they were able to sign--and sometimes even if the priest signed for them). Surnames such as Beliveau (Bellivaux, Bellevaux, Bellivo, etc.), Mius (Muis, Muise, Myus, Muse, etc.) and Amiraut (Amirault, Amiro, Amiraux, Amireau, etc.) are typical examples.
Entries for First Nations people appear intermittently through the registers, predominantly in the earlier years and again with many spelling variations for the modern word 'Mi'kmaq'. Since the form most commonly used by the priests who recorded the information was 'Mikmak', this latter spelling has been chosen for consistency within the database.
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